mercredi 30 octobre 2013

Séance de sport avec l'ordre Odiniste.

L'ordre Odiniste vient de mettre au point un programme de sport avec ses membres.
Sport trois fois par semaine.
Cardio+muscu et entrainement au combat.
Des fights club seront organisés prochainement.
Dans l'ordre pas de protéines en poudre ni autres saloperies antinaturelles, un esprit sain dans un corps sain, sec et puissant!
Nous avons commencé depuis le début de semaine, le sport a lieu en forêt loin de l'aspect négatif des villes et dans un univers Païen.
À cela s'ajoute des réflexions philosophiques, en ce moment Nietzsche et son oeuvre "ainsi parlé Zarathoustra", où comment tendre vers le surhumain.

Contact: ordre-odiniste@hotmail.fr

lundi 28 octobre 2013

Samhain 2013!


Conférence.
Repas traditionnel (tarte aux pommes , cidre..)
Musique Irlandaise.

contact: ordre-odiniste@hotmail.fr

vendredi 25 octobre 2013



Exactement!

L'Europe appartient aux gens de race Blanche!!!
Ordre Odiniste.


mardi 22 octobre 2013

La Hollande est marquée 

par le souvenir de l'Atlantide : avec ses canaux circulaires, Amsterdam reproduit fidèlement le plan originel de Peo (poseidopolis) la capitale atlante, telle que la décrit Platon. On peut admettre que le plan d'Amsterdam ait été tracé 

en souvenir de Peo et de l'Atlantide.

La mémoire néerlandaise semble avoir gardé un souvenir très précis du déluge et de l'engloutissement de l'Atlantide. Le plan d'Amsterdam reproduit fidèlement celui de Poséidopolis, capitale atlante.

"Quand on avait traversé les trois ports extérieurs, on trouvait un mur circulaire commençant à la mer et partout distant de cinquante stades de la plus grande enceinte et de son port. Ce mur venait fermer au même point l'entrée du canal du côté de la mer."

La Hollande se souvient de la montée des eaux. Comme Venise, Amsterdam la vit au quotidien...ll est vrai que la Hollande des polders pourrait bien connaître un jour le sort de l'Atlantide : disparaître elle aussi sous les eaux. Mais il y a un lien plus troublant encore entre les deux pays. Un mystérieux livre hollandais, l'Oera Linda Boek, donne une description détaillée, confondante, des différents épisodes d'un bouleversement planétaire daté de - 2193.  Avant d'étudier de près son authenticité avec l'aide d'un spécialiste, plongeons-nous dans l'ouvrage en question.
 
"Ceci est écrit sur tous les bourgs : Avant que vienne le mauvais temps, notre terre était la plus belle dans tout le monde, Le Soleil se levait haut et il n'y avait que rarement de la gelée. Les arbres et les buissons produisaient des fruits variés, qui maintenant sont perdus. Dans les champs, nous n'avions pas seulement de l'orge et du malt, mais aussi du blé qui brillait comme de l'or cuit aux rayons du soleil. 
les années n'étaient pas comptées puisqu'elles étaient plus belles les unes que les autres."

Des 

milliers de mammouths ont été retrouvé congelés vifs dans les glaces de Sibérie et d'Alaska. Lisez Pôles positionAvant la catastrophe, le soleil se levait haut et la gelée était rare. Le climat a donc changé brusquement. La bonne terre à blé, située sous des cieux tempérés, s'est retrouvée dans le grand nord. Le même épisode a gelé vif des milliers de mammifères en Sibérie et en Alaska. On pourrait attribuer ce froid soudain à un changement de place des pôles, soit par une bascule du globe terrestre, soit un glissement de l'écorce terrestre sur la couche de magma visqueux.

Le résultat, en tout cas, est le même pour les terres qui se retrouvent près du pôle : la faune et la flore se trouvent soudain inadaptées. Le climat devient rude, le soleil reste bas sur l'horizon. "Comment débuta le mauvais temps : durant tout l'été, le soleil demeura caché derrière les nuages, comme s'il n'osait regarder la Terre. C'était le calme perpétuel et le brouillard mouillait les poumons comme une voile exposée sur une maison des marais. L'air était lourd et oppressant et le cœur des hommes était inquiet. Au milieu de ce calme, la Terre se mit à trembler comme si elle était mourante."

Sceau ancien représentant un bateau frison

Pourquoi le soleil reste caché  avant la catastrophe ? Pourquoi cette humidité inhabituelle et ce climat oppressant ? On a souvent remarqué, à l'approche d'un séisme, un comportement singulier chez les animaux, comme s 'ils savaient déjà qu'un mauvais coup se prépare. La vie sauvage a des antennes pour percevoir le danger avant qu'il n'arrive, c'est une des clés de la survie des espèces.

L'Aldland fut engloutie par une vague énorme. © E.P. Jacobs

Dans cette version, aucun dieu ne prévient les hommes de bâtir une arche. A la place, il y a ce triste pressentiment dans le cœur des hommes. "Les montagnes s'ouvrirent pour vomir feu et flammes. Certaines ont même coulé dans le cœur de la Terre, alors qu'ailleurs des montagnes sont sorties de la plaine." "Aldland, appelée Atland par les navigateurs, disparut dans les vagues sauvages qui se levèrent tellement haut sur les côtes que tout disparut sous la mer. Plusieurs personnes furent avalées par la Terre et les autres qui échappèrent au feu périrent par la mer."

Sceau ancien représentant un bateau frison


Jolie précision sur Atland, dans laquelle chacun aura reconnu l'Atlantide. Notons au passage que le Boek nous donne une étymologie originale de l'Atlantide. Selon Platon, ce nom vient d'Atlas, le Titan qui donna aussi son nom à l'océan où se trouvait son île-continent. Mais selon le Boek, l'Atlantide viendrait du nordique Aldland, la vieille terre, la terre ancienne.Tous ces détails troublants donnent le tournis.

Pur bonheur pour le chercheur que de découvrir ainsi une autre source que Platon pour attester de l'existence de l'Atlantide ! Et de son engloutissement… Cette précieuse source nous confirme aussi la force et la hauteur de la Vague du déluge, qui n'a pas épargné grand-chose, comme on va le voir. On note enfin le caractère meurtrier de la catastrophe, attribué à trois causes concurrentes,  des séismes, de gigantesques incendies et une submersion quasi-totale.

Sur le port d'Amsterdam, il y a des bouquins étranges, comme l'Oera Linda Boek, et des passants qui 

titubent, et des papillons citrons

"C'est aussi sur la terre de Findaet au Twiskland que la Terre vomit le feu. Toutes les forêts brûlèrent les unes après les autres et quand le vent souffla vers nos terres, elles furent couvertes de cendres. Les rivières changèrent leur course et dans leur embouchure se formèrent de nouvelles îles de sable. Cela se poursuivant durant trois ans, puis finit par cesser et les forêts redevinrent visibles. Les rivages étaient méconnaissables. Plusieurs pays étaient engloutis ; ailleurs des terres étaient sorties de la mer et la forêt était détruite sur la moitié du Twiskland. Les gens qui restaient sont venus s'installer dans les endroits vides. Nos gens, qui étaient dispersés, furent exterminés ou pris en esclavage. La surveillance était doublement importante pour nous et le temps nous enseigna que l'union fait la force." 

Témoignage incroyable, tellement incroyable même... qu'on n'y croit pas. En tout cas, pas à première vue. La forme du récit est trop moderne, comme l'est aussi le point de vue du narrateur. Si le mythe est authentique, le livre l'est-il ? D'où sort-il, au fait, ce livre étonnant ? Jacques Fermaut a reçu il y a une vingtaine d’années l’Oera Linda Boek envoyé par un ami hollandais. Il n'était alors que peu au courant des controverses suscitées par l'ouvrage et se lance dans son étude avec un a-priori favorable. 

"Pour surprenante qu’elle fût, tant par sa langue que par son contenu, l’œuvre m’intéressa tout autant qu’elle me stupéfia." Il s’agirait en fait d’un manuscrit du 13e siècle, qui s'est transmis soigneusement de père en fils au sein d'une chronique de l’histoire frisonne et plus particulièrement d'une famille hollandaise, celle des Over van Linden, qui se disait jadis Oera Linda. Le manuscrit est écrit dans une langue et dans un graphisme archaïque, réservé aux érudits. Il faut souligner qu'aucun des membres de la famille Over van Linden n'était capable de le lire.

Un manuscrit du 13e siècle à Amsterdam ? Pourquoi pas ? On y trouve bien des boutiques du 17e siècle, qui ont l'air flambant neufAu terme d'une étude détaillée, Fermaut démonte le texte, traque la syntaxe et conclut ceci: l'OLB présente toutes les apparences d'un texte authentique. Le manuscrit "date les événements à partir de la submersion de l’Altland, survenue, d'après le texte, en 2193 avant Jésus-Christ. L’ouvrage est un fourre-tout de style biblique, mêlant genèse, textes religieux et sapientiaux, codes de lois, récits de périples de hardis navigateurs frisons, paraboles et relations historiques plus ou moins légendaires."

Un internaute note que la date de -2193 pour la submersion de l'Aldland lui semble vraisemblable, car avec un logiciel d'éphémérides "on remarque qu'il s'est produit cette année-là un alignement des planètes du système solaire, ainsi que de la Lune, des étoiles Aldébaran et Antarès".
On sait combien ces alignements planétaires sont réputés propices aux catastrophes, bien que ces faits d'observation ne soient guère étudiés par nos scientifiques.

La nativité (détail) par Georges de la TourL'alignement planétaire de - 2193 aurait eu lieu dans la période du Jol. La période du Jol correspond grosso-modo à l'Avent, à la Saint-Nicolas et à Noël. Est-il possible qu'on ait fixé cette date pour se souvenir de la catastrophe ? La fête de Noël pourrait-elle être une commémoration de ce terrible cataclysme, après avoir été une fête des survivants? Cette fin du monde au plus noir de l'année, suivie de longs mois de brumes et d'obscurité, justifie tout à fait la célébration des lumières, quand enfin elles reviennent...

Le Déluge biblique 

vu par Géricault. Et selon moi, ça a dû être encore plus glauque.

Ce qui expliquerait cette bizarre angoisse partagée que la lumière ne revienne pas comme tous les ans. Pourquoi le solstice d 'hiver est célébré depuis l'aube des temps ? Parce que les hommes du déluge ont craint que la lumière ne revienne plus. Les Celtes, comme tous les peuples antiques adeptes de la Vieille religion célébraient le solstice au retour la lumière. Bien plus tard, les Chrétiens y ont rajouté la naissance de Jésus, dont la date de naissance est inconnue. "Les fêtes" aujourd'hui sont surtout l'affaire des commerçants.

D'après Jacques Fermaut, "l'Oera Linda Boek repose très certainement sur une tradition vraie, d'une vénérable antiquité." Le Saint-Suaire de Turin a-t-il pu être contrefait par un artiste et chimiste de génie ? De même, l'Oera Linda Boek pourrait-il être une contrefaçon ?  En ce cas,  elle est astucieuse et très bien faite. Ainsi, par exemple, la date de -2193 n'était pas donnée en clair dans le texte, elle a été déduite, ou plutôt calculée par des experts. Il y a ici tous les ingrédients d'un mystère digne de celui de l'arche perdue. 



Le livre sacré du pays de Brueghel

Source:Eden saga

mardi 15 octobre 2013

Arianrhod : La cinquième race!

video

"Bien avant notre ère, il y a plusieurs millions d'années
Par delà les mers apparaissaient l'humanité.
Une race de "nés-par-eux-mêmes", celles des corps éthérés.
Régisseurs de leur domaine, ils durent pourtant s'évaporer.

De cette première race émana l'Hyperborée.
Elle ne laissa de traces car elle fut longtemps ravagée
Par de brutaux ouragans qui scellèrent sa destinée,
Mais c'est du Septentrion que vraiment nous avons germé.

Dans l'océan pacifiques s'étendait la Lémurie.
Ce continent mythique, la conscience a nourri.
Les "nés-de-la-sueur" en quête d'évolution.
établirent un code de valeurs, d'éthique et de sélection.

Mais les "sans-mentaux", recalés au stade primaire,
Assouvirent leurs instincts bestiaux, avec des animaux ils s'accouplèrent.
Ils engendrèrent une descendance muette de la honte,
Dont les singes sont une réminiscence et les nègres une branche parente.

Les volcans s'étant réveillés, la race Boréo-Lémurienne,
A l’exception des plus évolués, à jamais devait s'éteindre.
La civilisation Atlante naquit de ses cendres,
Et une époque savante s'est vu se répandre.

Ces géants blonds au yeux bleus prirent les initiatives.
Des projets fabuleux naissaient de leurs directives.
Quand s'abattirent des pluies diluviennes sur ce peuple créateur.
La cinquième race est l'aryenne et c'est aujourd'hui son heure.

En souvenir de notre héritage Atlante,
C'est en "âge de fer" que nous verrons l'humanité gagnante,
Car la tradition apprend aussi qu'une élite d'esprits purs,
Après le Ragnarök bâtira notre futur."




Bivouac Païen!

source: coureur des bois.

Voici l'archétype du bivouac Païen.Un simple abri,un feu,et un repas chauffé sur ce dernier.Lentilles et Porc,à l'Européenne.Et evidemment,un dernier tour en forêt nocturne avant d'aller dormir.Pour entendre hululements de chouettes et peut-être croiser quelque malicieux esprit de la forêt.
Bivouac Païen
Bivouac Païen
Bivouac Païen

lundi 14 octobre 2013

Wotan mit uns!

HAIL THOR!

Tors strid med jättarna (“Thor’s battle with the Giants”) by Swedish painter Mårten Eskil Winge, painted in 1872.

La semaine Germanique

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Lundi :
Dans le cas du Lundi tout comme pour le dimanche, l’analyse étymologique des différentes langues germaniques montre de manière claire et nette que le Lundi était dédié à la lune. Voici quelques exemples:
– en anglais Monday vient de l’ancien anglo-saxon « mōndæg », qui signifie « jour de la lune »
– en allemand Montag vient du vieux-haut-allemand « mānetag », qui signifie « jour de la lune »
– en néerlandais Maandag vient du moyen-bas-allemand « mānendach », qui signifie « jour de la lune »
– en vieux-frison « mōnadeig », signifie « jour de la lune »
– en norvégien Måndag vient du norrois « mánadagr », qui signifie « jour de la lune »
– en islandais Mánudagur vient du norrois « mánadagr », qui signifie « jour de la lune »
Dans le monde romain, le Lundi vient du latin « lunae dies » qui signifie lui aussi « le jour de la lune ».
Pour la figure mythologique masculine Mani, personnification littéraire de la lune dans les Eddas, valent les mêmes remarques que pour Sunna-Sól (voir le « dimanche »). Ici aussi il semble s’être produit un glissement linguistique des genres. On peut donc accorder selon toute probabilité que la figure divine originelle de la lune était féminine, et non masculine. Les études comparatives indo-européennes tendent fortement à conforter cette théorie.
Le symbolisme de la lune se rattache à la troisième fonction indo-européenne, celle de production-reproduction. Dans le panthéon germano-nordique cette fonction est principalement sous la gouverne des Dieux et Déesses Vanes. La symbolique rattachée à la lune comporte cependant une nuance qui la différencie de la plupart des Divinités chtoniennes de la fonction production-reproduction. Ces Divinités relèvent de forces divines liées à la terre et au monde sous-terrain, alors que la lune relève de forces célestes.
La lune avec ses aspects changeants, règne sur un monde d’obscurité, de ténèbres et de mystères. L’obscurité nous renvoie ici au monde occulte de la connaissance cachée, celle qui se transmet de génération en génération, véritable miroir d’un âge d’or perdu. L’aspect féminin lié à la lune se retrouve dans une image bien connue: un cycle de menstruation chez les femmes est de 28 jours, celui du cycle lunaire est de 28 jours également. Rien n’est dû au hasard, tout est relié, et le fait qu’un parallèle si fort puisse exister entre la femme et la lune relève d’une connaissance mystique très ancienne.
Dans la tradition populaire germanique il existe la conception que tout ce qui doit germer et croître, doit être commencé ou être réalisé pendant la phase de la lune croissante. Ceci concerne aussi bien le travail de la terre que les grands changements dans la vie. Les enfants nés pendant la lune croissante avaient la réputation d’avoir une croissance particulièrement heureuse. De plus, le rituel pendant lequel les anciens donnaient officiellement un nom à l’enfant, se tenait de préférence pendant la période de lune corissante. Une certaine force relie aussi la lune et certaines plantes médicinales, qui ont des vertus plus prononcées lors de cette même phase lunaire. Les anciennes traditions du folk-lore (sagesse populaire) prêtaient à la lune des pouvoirs curatifs bien spécifiques.
La même conception se retrouve dans le monde agricole où les semences de certains légumes devraient se faire en période de lune croissante. Il est intéressant d’ailleurs de relever au passage que le sagesse populaire dit que les légumes qui grandissent dans la terre devraient être plantés avec la lune décroissante, alors que les légumes qui grandissent à l’air libre devraient être plantés pendant la lune croissante. Cette relation est très instructive car elle tend à démontrer une relation entre « décroissant » et « terre » (aspect chtonien), et une relation entre « croissant » et « céleste ».
La nouvelle lune et la pleine lune étaient quant à elles considérées de deux manières différentes: tantôt comme le début d’une lune croissante, donc comme un symbole chargé de forces positives, tantôt comme la fin d’une lune décroissante, donc chargée de forces négatives.
Ce double aspect de la lune se reflète parfaitement dans la croyance populaire germanique liée au Lundi. Si le Lundi est en période de lune croissante, alors toute nouvelle entreprise durable sera enrichie d’une croissance certaine. Par contre il est fortement déconseillé d’entreprendre quoique ce soit en phase de lune décroissante. Il était entre autres recommandé de ne pas faire de transactions monétaires ce jour-là ; il valait donc mieux ne rien acheter un Lundi. Ce dernier aspect a très sûrement influencé certaines régions qui ont fait du Lundi un jour de mauvaise augure, réputation qui perdure jusqu’à nos jours.
Mardi :
Le mardi dans les traditions germano-nordiques est dédié au Dieu Tiwaz-Týr. Ce Dieu avant d’être détrôné par Wodan-Odin lors des grandes migrations, était celui de la fonction souveraine, la première fonction indo-européenne. Son étymologie se rattache aux autres grands Dieux souverains des Indo-Européens: Zeus (Grecs), Jupiter (Romains), Teutatès (Celtes), Dyaus Pitar (Indo-Aryens). Ces étymologies indo-européennes renvoient à la notion de « Père céleste du Jour ». C’est ce nom antique qui a donné des termes modernes comme diurne, dieu, día. Chez les Germains son nom se retrouve sous plusieurs formes: Tiwaz (proto-germanique), Tiw (anglo-saxon), Tius / Ziu (Germains continentaux du sud), Týr (Germains septentrionaux – Vikings).
L’inscription du célèbre altar frison avec l’inscription dédiée à Mars Thingsus démontre la relation qui existait entre le Dieu Tiwaz et le Thing (voir lien à la fin). Ce Thing, écrit normalement « þing » (Th=þ), était le terme pour désigner les rassemblements sacrés des Germains pendant lesquels se réglaient les affaires de justice de la communauté. Le grand rassemblement de plusieurs clans se nommait quant à lui « Allthing ». Les questions juridiques étaient débattues pendant ces þing jusqu’à ce que les hommes libres et les nobles du clan décident de la sentence à rendre. C’est ainsi donc que la souveraineté du þing sacré était complètement vouée au Dieu Tiwaz-Týr. Ce mot de þing a de plus une relation étroite avec les termes modernes de Thing (en anglais) ou Ding (en allemand). Ces termes se traduisent par le mot français « chose ». Pour dire qu’on traitait les affaires de justice, on disait avant qu’on allait traiter les « choses du þing », et c’est ainsi que le mot « þing » et le mot « chose » ont fusionné dans les langues germaniques.
Mais revenons à présent au Mardi et à ses différents noms dans les langues germaniques:
– Dienstag en allemand vient du moyen-bas-allemand « Dingesdach », qui signifie « le jour du þing »
– Tuesday en anglais vient de l’ancien anglo-saxon « Tiwesdæg », qui signifie « le jour de Tiw »
– Zischtig dans les dialectes du sud de l’Allemagne vient de l’alaman et du vieux-haut-allemand « Ziostag », qui signifie « le jour de Ziu »
– Tirsdag en danois vient du norrois « Tysdagr », qui signifie « le jour de Týr »
– Tysdag en norvégien vient du norrois « Tysdagr », qui signifie « le jour de Týr »
– Dinsdag en néérlandais vient du moyen-bas-allemand « Dingesdach », qui signifie « le jour du þing »
Les Romains dans leur interpretatio romana avaient comparé le Dieu Tiwaz-Týr à leur Dieu de la guerre Mars. C’est la raison pour laquelle le Mardi dans les langues latines vient de « Dies Martis » qui signifie le jour de Mars.
Chez les Germains le Mardi était donc le jour pendant lequel on préférait régler les affaires juridiques. Cette conception s’est maintenue très longtemps étant donné qu’encore au 19è siècle dans certaines régions, les gens qui devaient passer en justice souhaitaient le faire un Mardi. Certains refusaient même un jugement qui ne soit pas rendu un Mardi. Cela remonte bien-sûr à l’ancienne notion du þing pendant laquelle le Dieu Tiwaz-Týr pouvait donner la victoire dans les questions juridiques. Les mariages aussi étaient favorables s’ils étaient célébrés un Mardi. Ici c’est particulièrement l’aspect contrat du mariage qui est favorisé par le Dieu. Commencer un nouvel office un Mardi était recommandé par la sagesse populaire, car tout ce qui est initié par un contrat tombe sous la protection de Tiwaz. On croyait aussi qu’il fallait commencer les travaux des champs ou du jardin un Mardi. De plus, le temps qu’il fait le premier Mardi du mois, est celui qui indique le temps qu’il fera le reste du mois. Dans cette dernière sagesse populaire, on retrouve la très ancienne conception du Dieu Tiwaz dans son aspect souverain de « Père du ciel ».
Après avoir bouclé ainsi tous les jours de la semaine dans la tradition germanique, il est à remarquer au passage que tous les noms de la semaine font référence à des forces célestes. À aucun moment il n’est fait référence aux Divinités chtoniennes, celles liées à la terre. Ceci pourrait être expliqué par l’ancienne conception cosmique des Indo-Européens.
Mercredi : 
Le nom de ce jour de la semaine ne s’est pas conservé de la même manière dans les langues d’origine germanique. Mais suffisamment a survécu pour pouvoir affirmer sans doute aucun, que le mercredi était le jour du Dieu Wodan – Odin.
- Wednesday en anglais vient de l’anglo-saxon ancien Wodnesdaeg (le jour de Wodan)
- Woensdag en néérlandais vient du moyen-bas-allemand Wodensdach et Wunsdag (le jour de Wodan)
- Onsdag en danois vient du norrois Óðinsdagr (le jour d’Odin).
Par contre des langues germaniques comme l’allemand ou l’islandais ont subi les foudres de l’inquisition chrétienne qui n’ont pas permis que le souvenir du Dieu survive dans la langue courante. Les chrétiens firent du mercredi « le jour du milieu de semaine » en référence à la tradition juive qui fait débuter la semaine le dimanche, alors que la tradition païenne héritée du calendrier romain, fait commencer la semaine le lundi. C’est ainsi que mercredi (milieu de semaine) en islandais se dit Miðvikudagur, et en allemand Mittwoch.
Wodanesdag en germanique commun nous renvoie donc au Dieu Wodan (Odin). Dans les traditions populaires qui ont survécu au moyen-âge chrétien, le mercredi semble avoir revêtu un aspect plutôt négatif, voire même très négatif. La question qui se pose aussitôt est de savoir si cet aspect négatif du mercredi est dû à la christianisation ou bien s’il est dû au côté obscur que possède la figure du Dieu Wodan. Personnellement je pencherais plutôt pour la 2è option, car en effet ce Dieu possède un côté parfois difficile à suivre, ce qui le rendait incertain et pas toujours digne de confiance auprès du peuple. Wodan-Odin était plus un Dieu de l’élite aristocratique que du peuple. Mais par ailleurs, il est fort possible aussi, que le christianisme ait rajouté une bonne couche afin d’éloigner le peuple de ses racines païennes.
Dans les traditions populaires, le mercredi est parfois nommé le jour de malheur. C’était un jour pendant lequel il ne fallait entreprendre rien de nouveau. Se marier un mercredi était par exemple fortement déconseillé. Déménager un mercredi n’apportait que du malheur. Se rendre en voyage ce jour-là était s’assurer un voyage compliqué et plein d’embûches. Il était aussi recommandé de ne pas faire de pain un mercredi, et de ne pas aller aux champs. Se laver les cheveux ou se couper les ongles ce jour-là, étaient également vu comme un acte de mauvaise augure. Tout semble indiquer qu’il ne fallait en fait rien entreprendre du tout un mercredi.
Jeudi : 
Dans toutes les langues germaniques s’est conservé l’origine païenne du nom du Jeudi. Il est incontestablement lié au Dieu Donar-Thunor-Thor. Le grand Dieu germanique de la foudre et ennemi des Géants du chaos a donné son nom à ce jour de la semaine. Voici quelques exemples du nom de Jeudi dans les langues germaniques:
– en anglais: Thursday (Þūnresdæg en anglo-saxon ancien)
– en allemand: Donnerstag (Donar chez les Germains continentaux)
– en néeralndais: Donderdag (Dondresdag – Donars Dag)
– en danois: Torsdag (Thors Dag)
– en vieux frison: Thunersdei
Dans la tradition populaire germanique, le jeudi a conservé une notion de jour de fête et de réjouissance. C’était un jour pendant lequel on faisait des offrandes aux Esprits du foyer et aux Esprits des arbres. Le jeudi était particulièrement propice pour le mariage. On se souvient que dans le paganisme germanique, le marteau de Thor, Mjölnir, servait à bénir les couples lors de la cérémonie de mariage. Par ailleurs, le jeudi était recommandé pour tout ceux qui voulaient entreprendre quelque chose de nouveau. Le début d’un nouvel office ou bien un déménagement étaient consacrés par les forces positives et constructives liées au jeudi. Semer un jeudi était également très favorable pour la croissance des plantes. Soigner les hommes ou les animaux était propice si c’était réalisé un jeudi. Un cheval malade par exemple devait être conduit face au soleil d’un jeudi afin qu’il guérisse plus rapidement. Et enfin, dans le monde paysan, on disait que si un mois commençait par un jeudi, alors le temps resterait tout le mois durant tel qu’il a été le premier jeudi en question.
Le lien de Donar-Thor au Jupiter des langues latines est uniquement dû au fait que les deux sont maîtres de la foudre. Ces deux figures divines ne remplissent pas les mêmes fonctions selon les panthéons.
Vendredi :
La tradition populaire chez les Germains en fait un jour de grande chance. L’étymologie du nom dans les différentes langues germaniques nous renvoie à deux grandes Déesses du panthéon germano-nordique: Frigga et Freyja.
Firgga est l’épouse du Dieu Wodan-Odin, elle est une Déesse céleste, elle est la gardienne des couples, celle qui protège le mariage et la descendance issue des ces unions.
Freyja est plus une Déesse liée aux forces terrestres, chtoniennes, elle est l’image de la beauté et de l’amour. L’amour qu’elle représente est autant sexuel que sentimental. Elle domine aussi l’art du Seidr, la magie chamanique dans la culture nordique.
Voyons donc à présent le mot Vendredi dans les différentes langues germaniques:
– Friday en anglais, vient de l’ancien anglo-saxon « Frīġedæġ » qui veut dire « Jour de Frigg ».
– Freitag en allemand, vient du vieux-haut-allemand Frīatag, qui veut dire « Jour de Fria » À noter ici la ressemblance entre les noms Fria-Frea et Freyja. Cette ressemblance est certainement celle qui mène au glissement lingüistique entre la Frigga continentale (Fria-Frea) et la Freyja nordique.
– Vrijdag en néérlandais, vient également de Frīatag (jour de Frigga).
– Friggjar-dagr en norrois (langue parlée par les Vikings), qui veut dire « Jour de Frigga ». C’est en norrois justement que semble avoir eu lieu le glissement linguistique mentionné ci-dessus. Car le norrois a également le terme de frjá-dagr qui lui fait référence à la Déesse Freyja. Ce glissement n’est certainement pas dû au hasard, car il se pourrait que cette confusion soit volontaire afin de représenter les deux aspects d’un archétype de la Déesse.
– Fredag en suédois, qui vient du norrois frjá-dagr (Jour de Freyja).
Dans la tradition populaire le Vendredi est un jour qui apporte la chance et la paix. La christianisation forcée tenta d’en faire dans plusieurs régions, un jour de malheur. Cette tactique a malheureusement réussie en partie lorsqu’on pense au fameux « vendredi 13″. Le Vendredi était connu dans les traditions païennes des Germains pour être un jour très favorable à la magie liée à l’amour. Toute pratique magique afin d’obtenir des faveurs sentimentales ou sexuelles, était particulièrement puissante si elle était réalisée un Vendredi. Ce jour était recommandé pour celui ou celle qui voulait consulter la sagesse des runes dans des questions d’amour. C’est donc un jour très favorable pour former de nouveaux couples.
Mais le Vendredi était également réputé pour sa force dans la pratique de la médecine. Cette médecine pouvait se présenter sous forme de traitement pratique par les plantes, ou bien de rites liés au Seidr, la magie chamanique nordique. Par ailleurs le Vendredi était recommandé pour se couper les cheveux ou les ongles. Les cheveux sont liés au symbolisme de force, alors que celui des ongles est lié à la nécessité et aux temps difficiles à surmonter. Les ongles étaient entourés d’un véritable rituel, car à une heure bien précise le Vendredi, il faillait les couper dans le sens suivant: main gauche, pied droit, main droite, pied gauche. En reliant ainsi les membres opposés du corps, on obtient un graphisme intéressant qui n’est pas dû au hasard: un X. Ce X pourrait bien être la rune Gebo, la rune du don, du sacrifice. Le nom nordique de Gefjon commence par une rune Gebo ; Gefjon est un des noms de la Déesse Freyja, il signifie « celle qui donne ». Ce rite permettait aussi d’éviter les maux de tête, d’oreille, ou de dents.
Le Vendredi était généralement admis comme le jour propice pour entreprendre quelque chose de nouveau, comme s’il marquait le début d’un cycle nouveau.
Samedi :
Le Samedi est un jour problématique lorsqu’on cherche à remonter à ses racines païennes. Les autres jours de la semaine ont conservé des traces étymologiques claires qui permettent de remonter à la source de la tradition polythéiste. Ce n’est pas le cas du Samedi. Cependant, quelques rares sources linguistiques que nous allons voir ci-dessous, permettent quand-même de faire certaines suppositions.
Dans presque toutes les langues d’Europe, le Samedi fait référence à une influence étrangère à nos racines polythéistes. Une influence énorme qui nous est venue avec l’arrivée du pire fléau culturel qu’aient connus nos ancêtres païens: le judéo-christianisme. En effet ce dernier introduisit au début, l’idée que le Samedi était le 7è jour de la semaine, le Shabbat de la religion juive. C’est le jour de repos du dieu des Juifs après qu’il ait soit disant créé le monde en 6 jours. Mais le judéo-christianisme changea rapidement de stratégie lorsqu’il s’implanta de manière durable en Europe et devint le christianisme catholique. Il usurpa encore une fois une tradition païenne en déplaçant le jour de repos du « seigneur », le shabbat des juifs, vers le dimanche des païens, le jour du soleil. Cependant, la notion juive liée au Samedi se conserva dans la plupart des langues européennes, favorisant ainsi la perte presque totale du sens originel de ce jour de la semaine pour nos ancêtres païens. Voyons quelques étymologies du Samedi:- Samstag en allemand remonte au grec sambatton-sabbaton, qui lui-même vient de l’hébreu Šabbatai, le jour du Shabbat juif. Il en va de même pour les termes français « samedi », espagnol « sábado », italien « sabato », roumain « sâmbătă », russe « суббота », etc…
L’anglais « Saturday » ou le néérlandais « Zaterdag » ont conservé une trace païenne du Samedi, mais elle n’est pas germanique, elle est romaine. Elle fait référence au Dieu Saturne. Il se pourrait donc qu’il ait existé un équivalent germanique au Dieu Saturne, mais trop peu d’indices permettent dans ce contexte de savoir lequel exactement. - Les langues scandinaves nomment le Samedi « lørdag » en norvégien et en danois, « lördag » en suédois, et « laugardagur » en islandais. Ces termes font tous références au bain. Les Vikings avaient l’habitude de prendre leur grand bain ce jour-là. On peut donc y voir un certain symbolisme, celui lié au bain: la purification, le renouveau, et par extension, le changement cyclique.
Et enfin, une dernière source nous donne une piste supplémentaire pour cerner un peu mieux le samedi dans la tradition germanique. En Allemagne, et surtout dans la partie nord, il existe un deuxième terme pour désigner le samedi, c’est celui de Sonnabend. Ce mot se traduit par « soir du soleil », crépuscule donc. C’est ce même mot d’ailleurs qui était d’usage chez les anciens Saxons de Grande-Bretagne: « sunnanæfen ». Ce crépuscule désigne en fait « la veille du soleil », car en effet le lendemain c’est le jour du soleil, Sunday. Au niveau symbolique, ceci marque encore une fois l’aspect cyclique. Un cycle va s’achever avec le dimanche afin de renaître avec le lundi. Comme veille du dimanche, avec sa conception de crépuscule-mort et renaissance, le Samedi possède des indices qui nous mènent à un épisode de la mythologie germano-nordique. C’est le mythe du Dieu Balder. Ce dernier comme Dieu de la lumière solaire, fut tué par le sournois Loki lorsque ce dernier dirigea la flèche du Dieu aveugle Höder. L’obscurité de Höder fut victorieuse de la lumière de Balder. Ceci déclencha le célèbre épisode du Ragnarök au bout duquel le Dieu Balder revint pour ouvrir une ère nouvelle, célébrant ainsi la victoire de la lumière solaire. Avec ce mythe nous sommes en présence d’un mythe qui célèbre le renouveau cyclique. Dans ce contexte le Samedi pourrait donc être vu comme le jour de la mort initiatique, celle qui est nécessaire pour renaître dans une gloire perpétuellement renouvelée.
Dimanche :
Le nom du Dimanche dans les différentes langues germaniques ne laissent aucune place au doute: le dimanche était dédié au soleil. Voici quelques exemples:
– en allemand Sonntag vient du vieux-hau…t-allemand « sunnun tag », qui signifie « jour du soleil »
– en anglais Sunday vient de l’ancien anglo-saxon « sunnandæg », qui signifie « jour du soleil »
– en néérlandais Zondag signifie « jour du soleil »
– en danois Søndag vient du norrois « sunnudagr », qui signifie « jour du soleil »
– en islandais Sunnudagur vient du norrois « sunnudagr », qui signifie « jour du soleil »
– en suédois Söndag vient du norrois « sunnudagr », qui signifie « jour du soleil »
Tout comme dans l’ancienne Rome où le Dimanche se nomme Dies Solis (jour du soleil), chez les Germains ce jour là est dédié à l’astre-roi: le soleil. Son symbolisme est très profond et remonte aux anciennes conceptions religieuses des Indo-Européens. Deux groupes de symboles en particulier se rattachent directement au soleil, ce sont ceux des roues solaires et des différentes formes du swastika. Voir liens à la fin pour une explication détaillée de ces symboles.
Dans les traditions païennes germaniques il existe une Déesse qui personnifie directement le soleil. Chez les Germains continentaux elle se nommait Sunna, et chez les Germains de la branche scandinave on l’appelait Sól. Selon plusieurs spécialistes, il s’agirait ici d’une création plutôt littéraire, c’est à dire que la figure même de cette Déesse ne serait pas d’une grande antiquité. Ceci pourrait peut-être expliquer pourquoi en allemand le mot « soleil » est du genre féminin. Un glissement lingüistique se serait ainsi produit sur la base de cette dérive littéraire. Pourquoi « dérive »? Car certains éléments démontrent qu’en proto-germanique et dans certaines langues dérivées, se conservaient le souvenir du genre masculin pour le soleil. Ce genre masculin est en effet bien plus logique lorsqu’on considère que dans la plupart des panthéons indo-européens, le soleil est toujours associé à une grande figure divine du genre masculin. Une des nombreuses preuves historiques par exemple sont les gravures rupestres du sud de la Scandinavie qui datent de l’âge du bronze, époque à laquelle les Indo-Européens s’implantent définitivement. Elles présentent des Dieux masculins parés du symbole du soleil. Le soleil est l’expression du Ciel-Père qui s’unit à la Terre-Mère.
Dans la tradition populaire, le Dimanche est le jour de chance par excellence. Tout ce que l’on entreprend ce jour là est appelé à réussir. En allemand il existe l’expression « das Sonntagskind », l’enfant du Dimanche ; cette expression se traduit en français par « l’enfant qui est né sous une bonne étoile », c’est à dire un enfant qui a beaucoup de chance dans la vie.
Les mariages ou encore les déménagements sont réputés comme bénis par la chance s’ils sont réalisés un Dimanche. Ce sont en fait tous les grands changements au cours d’un cycle de vie, qui sont bénis par la chance liée au soleil du Dimanche.
Certains rites anciens ont même pu survivre dans le folklore germanique, comme celui qui recommande de faire trois fois le tour d’un lieu sacré en se concentrant sur son son propos. Ce rite magique permet la connexion avec les forces solaires et d’activer l’énergie qui émane du souhait. Il était également coutume de croire que tout ce que l’on pouvait rêver durant son sommeil un Dimanche, avait de grandes chances de se réaliser. Par ailleurs la sagesse populaire disait que le temps qu’il fait un Dimanche est très probablement celui qu’il ferait le reste de la semaine. Le soleil a aussi de nombreuses connections avec certaines plantes médicinales pour lesquelles la cueillette était particulièrement recommandée un Dimanche ou bien lors des grandes fêtes solaires de l’année.
Source:European Wolf
Love Your Race

mercredi 9 octobre 2013



Durandal : Nos Lois 

"Dans ce monde sans entrailles, moi, l'homme du nord
Je mènerai une bataille jamais vue encore
Les sagas vanteront nos innombrables exploits
Nos grandes expéditions, notre courage, notre foi

HAIL THOR!

J'entends les voix de nos pères qui m'invitent au combat
Traversant les sept mers et bravant l'au-delà
Je croiserai le fer, vous mènerai au trépas
Brandissant ma bannière, j'imposerai nos lois

Accostant sur des plages, des rivages lointains
Je vivrai du pillage, je souillerai vos lieux saints
Et de mon bras vengeur, qui ne faiblira pas
Je sèmerai la terreur, partout je serai roi

HAIL THOR!

J'entends les voix de nos pères qui m'invitent au combat
Traversant les sept mers et bravant l'au-delà
Je croiserai le fer, vous mènerai au trépas
Brandissant ma bannière, j'imposerai nos lois

De retour de campagne, je rejoindrai mes fjords
Retrouvant ma compagne et toutes celles de ma horde
Mais ce n'est qu'un répit, je repartirai
Vers de nombreux pays, des terres inexplorées

HAIL THOR!

J'entends les voix de nos pères qui m'invitent au combat
Traversant les sept mers et bravant l'au-delà
Je croiserai le fer, vous mènerai au trépas
Brandissant ma bannière, j'imposerai nos lois"


L’Europe face au Christianisme

Le Paganisme ressemble au roseau de la fable de La Fontaine, face au chêne monolithique d’une religion révélée, il est élan vital, et non organisation contingente bétonnée autour d’un dogme sclérosant. Sa souplesse provient de son scepticisme et de son réalisme. Le Christianisme en Europe recule face à l’Islam, parce qu’il est opposé à un frère concurrent plus vigoureux que lui ; le Paganisme n’entre pas dans ces querelles de clocher. Il est tout autre et va de l’avant. C’est pourquoi, dans son entreprise logique et très ancienne, et aujourd’hui reprise, de progression en Europe, l’Islam aura comme principal adversaire la mentalité païenne.
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Sur le fond, la sulfate païenne, par rapport à la chrétienne, a été conformée par l’ancienne attitude de l’homme païen antique face à ses Dieux : ne chercher aucune consolation auprès du divin. Les Dieux ne respectent que la fierté et la force. Pas d’imploration. L’homme ne peut être heureux et sain que par lui-même, que par sa propre puissance psychique intérieure et l’affirmation de sa volonté. L’homme païen ne se couche pas devant ses Dieux ; il les défie. Ou il les remercie et cherche à se les rendre favorables. Le Christianisme a développé une théologie de la castration, où nous sommes coupables et infériorisés. Le Païen séduit ses Dieux ou les affronte, le Monothéiste les implore et s’humilie.
 Le Paganisme resurgit pour combler le vide d’un Église officielle qui a capitulé. Aujourd’hui, en Europe, c’est à la naissance d’un néo-paganisme que nous devons nous attendre. Il est impossible d’en prévoir ou d’en décréter les formes.
 Quel peut être son avenir ?
 L’Europe de 2020 sera un capharnaüm de croyances et de religions. Le Christianisme s’effondre, se décompose en lambeaux. La lutte se fera entre le Paganisme et l’Islam. Combat spirituel ou combat tout court ? On ne sait pas. Le Paganisme est le contraire même de l’esprit de sérieux et c’est en cela qu’il est le plus sérieux et le plus durable. La puissance, l’invincibilité du Paganisme (et la raison d’ailleurs pour laquelle c’est de lui que l’Islam a le plus peur, voir l’affaire des Versets sataniques), c’est qu’il épouse les forces vitales et donc qu’il est inextirpable, qu’il ne pourra jamais disparaître, à l’inverse des monothéismes, qui n’ont eux qu’un temps dans l’histoire, puisqu’ils sont fondés sur des théories dogmatiques nécessairement passagères.
source:Europe nouvelle

Les Racines païennes de l’Europe

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Les prétendues «racines chrétiennes» de la France ne sont rien d’autre qu’une escroquerie intellectuelle entretenue par l’Église romaine. Est-il besoin d’être horticulteur pour savoir différencier une racine d’un greffon ? Le christianisme est un greffon oriental imposé à nos aïeux par la force et la ruse, grâce au concours successif de deux arrivistes sans foi ni loi : Constantin et Clovis. Charlemagne prit leur suite en imposant le christianisme aux Germains par la guerre. Il fit massacrer 4.500 Saxons qui refusaient le baptême chrétien. La peine de mort fut décrétée contre tous ceux qui voulaient demeurer païens. Prétendre que les Européens ont des «racines chrétiennes» est aussi absurde et mensonger que le serait de dire que les évangélistes afro-américains chanteurs de gospels ont des «racines chrétiennes», alors que le christianisme fut imposé à leurs ancêtres par les esclavagistes. Ce qui prouve à quel point il ne suffit pas d’être physiquement libre pour être délivré de ses chaînes mentales. Les chrétiens résiduels européens sont toujours des esclaves psychiques.
Les véritables racines du peuple français (comme des autres peuples européens), sont à rechercher dans les principes éthiques et philosophiques du paganisme, du polythéisme et du druidisme, honteusement calomniés depuis vingt siècles par les zélateurs de Rome, et de ce fait totalement ignorés des Français d’aujourd’hui, qui ont été littéralement amputés de leur propre Antiquité historique. Les monothéistes, qu’ils soient juifs, chrétiens ou musulmans, ne se rendent pas compte à quel point ils ont été «lobotomisés» dans leur enfance par des religions contre-nature qui n’ont cessé d’abaisser et d’humilier l’être humain pour le prosterner devant un Seigneur céleste imaginaire, au seul profit de pouvoirs despotiques soutenus par des clergés félons.
source:Europe nouvelle

Toi, Odin notre père

CITATION

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Toi, Odin notre père
Le vent d’hiver s’élance, audacieux et fort,
Ainsi que les Vikings, en leur nobles colères.
La tempête a soufflé sur les pins séculaires,
Et les flots ont bondi… Venez, mes dieux du Nord !
Vos yeux ont le reflet des lames boréales,
Les abîmes vous sont de faciles chemins,
Et vous êtes grands et sveltes comme les pins,
O maîtres des deux froids et des races loyales !
Mes dieux du Nord, hardis et blonds, réveillez-vous
De votre long sommeil dans les neiges hautaines,
Et faites retentir vos appels sur les plaines
Où se prolonge au soir le hurlement des loups.
Venez, mes Dieux du Nord, aux faces aguerries,
Toi, notre père Odin, toi dont les cheveux d’or,
Freya, sont pleins d’odeurs, et toi, valeureux Thor,
Toi, Fricka volontaire, et vous, mes Valkyries !
Ecoutez-moi, mes Dieux, pareils aux clairs matins :
Je suis la fille de vos Skaldes vénérables,
De ceux qui vous louaient, debout, auprès des tables
Où les héros buvaient l’hydromel des festins.
Venez, mes Dieux puissants, car notre hiver est proche,
Nous allons rire avec les joyeux ouragans,
Nous abattrons le chêne épargné par les ans,
Et les monts trembleront jusqu’en leur cœur de roche.
Nous poserons nos pieds triomphants sur les mers,
Nous nous réjouirons de la danse des vagues ;
Pour nous s’animeront les brumes, formes vagues,
Et pour nous brilleront les sillons de l’éclair.
Les mouettes crieront vers nous et vers l’orage
Que nous apporterons dans le creux de nos mains…
Or voici qu’on entend les combattants surhumains
Et les cris des vaincus sur le blême rivage.
Voici, mes Dieux, que vous riez comme autrefois
Et que l’aigle tournoie au dessus de son aire.
Nous avons déchaîné la meute du tonnerre.
Et les falaises ont reconnu nôtres voix.
L’espace écoutera nos farouches musiques
Et les cieux révoltés ploieront sous notre effort…
Venez à moi qui vous attends, mes Dieux du Nord !
Je suis la fille de vos Skaldes héroïques…
Renée Vivien